Le joueur a remporté le jackpot d’un million d’euros

Les Chambres fédérales ne s’entendent toujours pas sur la compensation pour le relèvement de l’âge de la retraite des femmes à 65 ans. Le Conseil d’État a adopté le modèle national en le modifiant légèrement. Sa solution est un peu plus chère.

Mardi, le National s’est réuni en Conseil d’Etat pour préparer une période de transition de neuf ans pour les femmes concernées. Elle a adopté un modèle, d’une part, un complément à vie pour ceux qui partent à l’âge de référence et des conditions plus favorables pour ceux qui le prennent tôt. Les deux mesures ne sont pas cumulatives.

Jeudi, le Conseil d’État a repris grossièrement les grandes lignes de cette solution, mais sur deux points elles diffèrent : le montant des indemnités à octroyer, et le taux de réduction des pensions en cas de recouvrement anticipé.

Alors que le modèle national coûtera 3,252 milliards de francs de 2024 à 2032, celui du Conseil d’État atteindrait 3,290 milliards de francs. Les deux solutions remplissent la condition posée par le Conseil fédéral, à savoir qu’au moins un tiers de l’épargne épargnée par le relèvement de l’âge de la retraite (10 milliards) soit utilisé à des fins d’indemnisation.

Un peu plus social

Dans le détail, le Conseil d’Etat propose un supplément mensuel légèrement plus élevé. Il offre 160 francs aux femmes ayant un revenu annuel fixe pouvant aller jusqu’à 57 360 francs (contre 140 francs au Conseil national), 100 francs à 71 700 francs (90 francs) et 50 francs à 71 701 francs (40 francs). Lire aussi : Quelle heure jouer euromillions.

« Le modèle devrait avant tout bénéficier d’un faible revenu. Moins il y avait de revenus, plus l’AVS était importante à l’époque », argumente Pirmin Bishop (Centre/SO). De ce point de vue, les ajustements du supplément sont plus sociaux que ce que propose le National.

Le modèle à déclin progressif, qui a été caché pendant neuf ans, est en cours d’achat. Plus précisément, les femmes reçoivent une fraction du supplément au cours des premières années, la totalité du supplément au cours des quatrième et cinquième années et une diminution au cours des quatre dernières années.

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Retraites anticipées moins avantageuses

Pour les femmes qui partent en retraite anticipée, au maximum trois ans avant l’âge de référence, le Conseil d’État est en revanche plus strict. Voir l'article : Tirage Euro Millions du mardi 9 mars 2021. Le taux de réduction serait plus élevé, surtout pour les revenus moyens et élevés.

Les sénateurs prévoient donc pour un revenu compris entre 57 300 francs et 71 700 francs un taux d’abattement de 2,5 % à 64 ans, 4,5 % à 63 ans et 6,5 % à 62 ans. Pour des revenus de 71 700, – ces taux seront respectivement de 3,5%, 6,5% et 10,5%. C’est un demi-point de pourcentage de plus que ce que le National avait prédit, à une exception près.

Cette solution globale sur le complément et les conditions en cas de préretraite a été préférée par 34 voix contre 9 à une alternative de Damian Müller (PLR/LU). L’élu radical libéral voulait limiter la période pendant laquelle les femmes bénéficiaient d’un supplément à sept ans. La majorité était d’avis que le compromis de bout en bout ne devrait pas être à nouveau compliqué.

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Rentes complémentaires: pas d’exception

En revanche, le Conseil d’Etat n’accepte pas de prendre en compte le complément dans le calcul des retraites complémentaires. Avec 21 voix contre 18, il a continué à compter. La gauche a lutté en vain pour l’exclure. Voir l'article : EuroMillions FDJ : Un jackpot de 115 millions d’euros à gagner ce mardi 16 novembre. Près de 12 % des femmes reçoivent des prestations supplémentaires. Il ne faut pas risquer d’aggraver leur situation, a demandé l’insouciante Marina Carobbio (PS/TI).

En revanche, les sénateurs s’accordent sur le délai d’attente pour l’impuissance : il sera ramené d’un an à six mois.

Ne pas lier la BNS

Enfin, en ce qui concerne la BNS, le Conseil d’Etat ne veut rien savoir d’une éventuelle affectation des bénéfices d’intérêts négatifs à l’AVS. A voir aussi : EuroMillions: un tirage exceptionnel en Belgique. Hannes Germann (UDC/SH) et Jakob Stark (UDC/TG) ont répété en vain que cet argent appartient au peuple et que ce serait un juste retour.

Charles Juillard (Centre/JU) a rappelé que les deux tiers des bénéfices de la BNS étaient distribués aux cantons et bénéficiaient in fine aux citoyens. Arguments qui ont convaincu : La décision de ne pas toucher au bénéfice a été prise par 27 à 15 voix.

La Chambre avait déjà accepté d’harmoniser l’âge de départ à la retraite à 65 ans, à 62 ans pour la préretraite, et de financer le taux de TVA de 0,4 point en assurance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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